Vie quotidienne

Page mise à jour : 27/04/2020 à 10h.


L'essentiel à savoir | Mesures et consignes | Vie quotidienne


 

Accompagnement
La Fédération des Centres de Médiation du Grand Ouest propose un dispositif d’accompagnement et de soutien à toutes les personnes confinées : les médiateurs solidaires. Conscient que des tensions peuvent apparaître dans cette période, des médiateurs bénévoles sont disponibles pendant la durée du confinement, pour soulager et apaiser les situations conflictuelles.

Contacter les médiateurs solidaires : par e-mail mediateurs.solidaires@gmail.com, contact@atlantique-mediation.org ; ou par téléphone 02 40 84 10 24.

Offres et de demandes de masques barrières
L'AFNOR propose de mettre à disposition ou de trouver des masques barrières sur une plateforme dédiée. Vous pouvez également donner des matériaux de confection pour aider à la fabrication de masques.

Point juridique
INRS : Si vous avez des questions sur vos droits et vos devoirs en tant que salarié, nous vous invitons à consulter le point juridique de l'INRS.

Questions générales 
Le journal Le Monde propose un guide en ligne rassemblant une grande partie des questions que vous pouvez vous poser. Il est par exemple demandé comme faire en période de déménagement ou comment continuer certaines activités quotidiennes en confinement.


J’ai des difficultés pour entendre ou parler par téléphone en raison d’un handicap
Vous pouvez vous rendre sur la page de contact du gouvernement dédiée aux personnes sourdes, malentendantes, sourdes ou aveugles ouverte 24h/24 et 7j/7.

Je ne comprends pas bien le français
Vous trouverez une attestation simplifiée pour vous déplacer, à télécharger ici.


Posez-vous les bonnes questions...

Que dois-je faire si j'ai des symptômes ?

  • J'ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font pense au COVID-19 : je reste à domicile, j'évite les contacts, j'appelle un médecin ou le numéro de permanence de soin de ma région avant tout déplacement. Je peux également bénéficier d'une téléconsultation.
  • Si les symptômes s'aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d'étouffement, j'appelle le SAMU - Centre 15. N'appelez le 15 qu'en cas d'urgence seulement.
    Si vous avez des questions, vous pouvez appeler le numéro vert national (0 800 130 000).

Droit de retrait : puis-je quitter ou refuser de m’installer à mon poste ?

Non. Le droit de retrait permet au salarié ou à l'agent public de quitter son poste de travail ou de refuser de s'y installer sans l'accord de son employeur sous deux conditions : si la situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection.
On entend par « grave » le fait qu’un danger représente une menace pour la vie ou la santé du travailleur (maladie ou accident mortel) ; et par « imminent », qu’il puisse survenir immédiatement ou rapidement. Le danger peut être individuel ou collectif. Le salarié n'a pas à prouver qu'il y a bien un danger, mais doit se sentir potentiellement menacé par un risque de blessure, d'accident ou de maladie. Il peut donc interrompre ses activités, tant que l'employeur n'a pas mis en place les mesures de prévention adaptées.

Dans le contexte du coronavirus, si l'employeur met en œuvre les recommandations du gouvernement, les conditions d'exercice du droit de retrait ne sont pas réunies : il n’y a donc aucun motif raisonnable de penser que la situation de travail présente un danger.
En revanche, si ces recommandations ne sont pas suivies par l'employeur, alors le travailleur peut exercer son droit de retrait jusqu'à ce que celles-ci soient mises en œuvre.
Le travailleur doit informer son employeur ou un représentant du personnel (CSE/CHSCT) de l'exercice de son droit de retrait par tout moyen. Son retrait ne doit toutefois pas entraîner une nouvelle situation de danger grave et imminent pour d'autres personnes.

De son côté, l'employeur ne peut effectuer aucune retenue sur salaire, ni sanctionner un travailleur ou un groupe de travailleurs qui a exercé son droit de retrait de manière légitime. Mais lorsque les conditions du droit de retrait ne sont pas réunies, le travailleur s'expose à des retenues sur salaire ou des sanctions, voire un licenciement.

Source : Article L4131-1 du Code du travail.